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Moins d’ 1% des insectes sont nuisibles.

La plupart constituent la nourriture principale d’un bon nombre d’espèces.

Beaucoup  jouent un rôle important dans la pollinisation, la régulation des espèces végétales et le recyclage des détritus.

Les abeilles

Seul insecte produisant de la nourriture dont l’homme se nourrit, l’abeille est extrêmement utile. Tout d’abord, en butinant de fleur en fleur, elles permettent leur pollinisation (85% des plantes à fleur sont pollinisées par les abeilles en zone tempérées). D’autre part, elles fournissent du miel et de la cire qui servent dans de nombreuses préparation tel que les bougies, les produits d’entretien, certaines encres et cosmétiques.
Habitat : ruches ou arbres.

Les bourdons

Ils sont très utiles et très utilisés pour augmenter la pollinisation et donc la production des légumes du potager.
Habitat : cavités des prairies, champs, taillis, parcs et forêts.

 

Les abeilles solitaires / osmies

Elles butinent les premières fleurs du printemps dont les fruitiers, assurant ainsi une bonne pollinisation.
Habitat : cavités bien abritées dans les charpentes ou murs de pierre.

 

Les araignées

Elles permettent de réguler les populations d’insectes, mangeant chacune 2000 insectes par an.
Habitat : tous types de milieux (selon l’espèce).

 

Les coccinelles

Elles réduisent les populations de pucerons en mangeant chacune jusqu’à 400 d’entre eux par jour. Elle se nourrissent également de cochenilles, d’aleurodes et d’acariens, eux aussi néfastes pour les plantes.
Habitat : arbres et cavités rocheuses.

 

Les larves de coccinelles

Encore plus voraces que les coccinelles : leurs larves !
Habitat : à proximité des pucerons.

 

Les libellules

Elles se régalent chaque jour de 600 insectes, principalement des moucherons et moustiques.
Habitat : proche d’un point d’eau.

 

Les carabes

En danger d’extinction, ils sont pourtant très utiles au jardin en avalant de grosses quantités de limaces et d’escargots.
Habitat : dans les haies, sous les branchages, sous les pierres, principalement sur sols limoneux et argileux.

 

Les chrysopes

Leurs larves se nourrissent de pucerons, trips, araignées rouge, cochenilles farineuse, jeunes chenilles…,  les adultes de pollen.
Habitat : lierre et arbres, notamment fruitiers.

Les cloportes

Ils participent à la décomposition des matières organiques, ce sont des alliés utiles au compost et pour l’enrichissement du sol en général.
Habitat : sombre et humide, sous les pierres, les pots…

 

Les guêpes

Elles se nourrissent principalement de chenilles et larves de noctuelles, de mouches et de pucerons. Elles sont mal aimées pour leur attirance envers les fruits trop mûrs et leurs piqûres, bien que certaines espèces ne représentent aucun danger.
Habitat : cavités.

Les hérissons

Ils se nourrissent de limaces, petits escargots, insectes du sol, chenilles et vers mais aussi de croquettes à chat.
Habitat : tous types de milieux, mais surtout des broussailles proches de zones humides.

 

Les oiseaux

Ils réduisent les populations d’insectes, de limaces et autres vers.
Habitat : haies.

 

Les staphylins

Ils sont utiles pour le sol, en fouissant, aérant et décomposant les matières en décomposition dont ils se nourrissent. Ils complètent également leur alimentation par de petits invertébrés (limaces, larves, vers…)
Habitat : sous les feuilles mortes, les écorces, les cadavres.

 

Les syrphes

Leurs larves mangent les pucerons et les adultes butinent les fleurs.
Habitat : tous types de milieux (selon l’espèce).

 

Les mantes religieuses

Elles se nourrissent de sauterelles, punaises, chenilles, mouches… en fait, tout ce qui passe à leur portée et qui est plus petit qu’elles.
Habitat : prairies.

 

Les bousiers

Ils se nourrissent d’excréments, les enfouissant pour nourrir leurs larves. Ils participent ainsi au nettoyage et à l’aération du sol. De plus, ils évitent la propagation de parasites porteurs de maladies.
Habitat : cultures et bois.

 

Les pemphrédons

Gros consommateurs de pucerons, ils les paralysent et les stockent dans des cavités pour nourrir leurs larves.
Habitat : tiges de plantes à moelle molle comme les ronces, le sureau…

 

Les aphidius

Les femelles pondent leurs œufs dans le corps des pucerons pour que leurs larves s’y développent.
Habitat : à proximité des pucerons.

 

Les grandes sauterelles

Elles sont carnivores et se nourrissent de pucerons, larves de doryphores et chenilles.
Habitat : pelouses sèches, bords de chemins, hautes herbes, broussailles…

 

Les perce-oreilles

Ils se nourrissent de pucerons et psylles, mais ils aiment les fruits bien mûrs et sont très malvenus dans les pêchers, abricotiers et pruniers.
Habitat : cavités du sol ou des écorces.