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Les immeubles, le trafic routier et les activités humaines favorisent l’augmentation de la température pouvant se traduire par des phénomènes d’îlots de chaleur urbaine.
La présence de végétal a un rôle crucial à jouer dans la diminution des températures en apportant de l’ombre, en réfléchissant la lumière du soleil et par effet d’évaporation. Or, le niveau de diminution de la température engendré par un espace vert et la distance d’impact sur laquelle cette diminution de la température s’étend dépend des caractéristiques des espaces verts, telles que leur taille.

Basé sur des données de 8 espaces verts londoniens compris entre 0,2 et 12,1 ha, Forest Research a conduit un travail de modélisation de la distance d’impact et du niveau de diminution de la température fournit par chaque espace vert la nuit.

L’analyse révèle que de très petits espaces verts ne procurent pas d’impact substantiel sur le niveau de température.  
En outre, l’effet des espaces verts sur la diminution des températures s’intensifie avec l’augmentation de leur surface.
Autre enseignement de l’étude : c’est la surface couverte d’arbres qui a le plus d’impact sur la distance de l’impact sur les températures, tandis que c’est la surface enherbée qui a le plus d’effet sur le niveau de diminution de température.

De telles données illustrent la valeur que représente l’expansion de la surface des espaces verts urbains et peuvent servir aux professionnels de la filière travaillant au service de villes confrontées au problème d’îlot de chaleur urbaine.

Nombre d'espaces verts étudiés à Londres

Nombre d'hectares minimum ayant un impact sur les îlots de chaleur

Sources et crédits photographiques
  • The impact of greenspace size on the extent of local nocturnal air temperature cooling in London, Forest Research, Mars 2016 / http://www.forestry.gov.uk/fr/BEEH-A7MLH7
  • Val’hor, newsletter en quête de vert – Mars 2016